Le plus haut barrage des Etats-Unis menace de céder, les habitants fuient la région

Cet article est reposté depuis Le Nouveau Paradigme.

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2 commentaires sur « Le plus haut barrage des Etats-Unis menace de céder, les habitants fuient la région »

  1. Voir aussi Fukushima!!!
    1) alerte,alerte,dernière heure,fukushima,des niveaux de radiation à 530 …
    2) État du Monde, État d’Être |
    3) YouTube Fukushima 2017

    Les moutons enragés
    Cellule de crise à Fukushima ….
    vendredi 17 février 2017 Voltigeur 15 commentaires Modifier l’article

    On remercie Pierre Fetet pour son blog qu’il tient à jour, avec tout ce qui concerne ce désastre de Fukushima qui continue de plus belle.

    Difficile d’être novateur sur le sujet de Fukushima. Aurait-on déjà tout dit depuis 6 ans que dure la catastrophe ? Eh bien non, avec le film de Linda Bendali, « De Paris à Fukushima, les secrets d’une catastrophe », le sujet de l’attitude de la France nucléaire au mois de mars 2011 n’avait jamais été abordé sous cet angle : alors que le Premier ministre japonais, Naoto Kan, confronté au feu nucléaire, devenait anti-nucléaire, le gouvernement Fillon lançait l’artillerie lourde pour contrer toute véhémence de débat sur ce sujet en France.
    Pour le ministre de l’industrie, Eric Besson, il s’agissait d’un incident. Nicolas Sarkozy s’invitait au Japon alors qu’on ne l’y attendait pas pour faire la promotion du nucléaire en pleine crise atomique. Et la France faisait semblant d’aider le Japon en envoyant des produits inutilisables ou dépassés. Donc un bon documentaire pointant des dysfonctionnements tant japonais que français que l’on peut voir en replay ici encore quelques jours. Et une bonne synthèse par Arnaud Vaulerin là

    Cela dit, ce reportage a réveillé en moi une vieille colère, jamais vraiment éteinte depuis 1986, et vous n’échapperez donc pas aux commentaires que m’inspire ce reportage.

    Pierre Fetet

    Les mensonges de Tepco

    Au début du documentaire, Tepco, champion du mensonge et du non-dit s’exprime par la voix de son porte-parole Yuichi Okamura : « Nous n’avions jamais imaginé qu’un tel accident puisse arriver. A partir des statistiques, nous avions calculé que le tsunami ne devait pas dépasser 5 mètres. Nos prévisions étaient dépassées.»

    Il est contredit ensuite par la réalisatrice. Je remercie infiniment Linda Bendali d’avoir insisté sur le fait que le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur Fukushima a donné comme première conclusion que la catastrophe de Fukushima est d’origine humaine. Car peu de gens comprennent l’enchaînement des évènements et l’on entend trop souvent que « la catastrophe de Fukushima a été provoquée par le tsunami ». Or, la véritable chaîne logique a été celle-ci :

    1) Irresponsabilité : Tepco décide de construire une centrale nucléaire au niveau de la mer.

    2) Stupidité : Alors que sept tsunamis de 12 à 28 mètres de hauteur ont eu lieu au Japon au XXe siècle, les hommes décident de construire une digue de protection de 5 m.

    3) Corruption : les organismes de sûreté nucléaire du Japon acceptent les dossiers de construction.

    4) Evènement naturel : un tsunami de 15 m de hauteur s’abat sur la côte est de Honshu, et donc sur la centrale de Fukushima Daiichi.

    L’IRSN fait sa pub

    L’IRSN est toujours pris en exemple et soigne son image de marque. Normal, il est l’organisme officiel de référence. Pourtant j’ai déjà pris plusieurs fois cet institut en flagrant délit de mensonge : assurance que les évacués allaient revenir d’ici trois mois en 2011, assurance qu’il n’y avait pas eu de rejet de strontium et de plutonium au Japon, assurance qu’une centrale nucléaire ne peut pas exploser en France… On a encore eu droit à Thierry Charles dernièrement qui affirme savoir où est le corium alors que même Tepco ne le sait pas…

    Dans le documentaire, le narrateur assure que « L’IRSN est le premier organisme au monde à annoncer que le cœur en fusion s’est échappé de son confinement ». Et effectivement on a l’impression, en écoutant Jacques Repussard, que son institut a communiqué sur ce sujet en mars 2011. Or six mois après le début de la catastrophe, l’IRSN était encore à écrire : « Il reste impossible de savoir si du combustible fondu a pu se relocaliser au fond des enceintes et dans quelle quantité. » (Communiqué du 25 août 2011). Pourtant, le gouvernement japonais avait déjà reçu un rapport de l’AIEA le 7 juin reconnaissant la possibilité de perforations dans les cuves des réacteurs 1 à 3…

    Non, sérieusement. Tout d’abord, le premier organisme qui a annoncé la fusion des trois cœurs, c’est Tepco, le 24 mai 2011. Et l’IRSN l’a annoncé le lendemain. Auparavant, l’IRSN n’a jamais rien écrit d’autre, pour les réacteurs 1, 2 et 3, que « L’injection d’eau douce se poursuit. Le débit d’injection d’eau est ajusté afin d’assurer le refroidissement du cœur qui reste cependant partiellement dénoyé. »

    En 2011, la première personne qui a osé briser l’omerta du lobby nucléaire est Mishio Ishikawa, fondateur du JANTI (Japan Nuclear Technology Institute) : lors d’une émission télévisée japonaise, le 29 avril 2011, il a affirmé que les cœurs des réacteurs 1, 2 et 3 de Fukushima Daiichi étaient fondu à 100%. C’est ça l’histoire, c’est comme ça que ça s’est passé. L’IRSN n’a jamais dit cela avant quiconque. L’IRSN a respecté l’omerta sur la fonte totale des trois cœurs comme tous les acteurs du monde nucléaire et a attendu docilement que Tepco annonce la réalité pour acquiescer, quoi qu’en dise Jacques Repussard six ans plus tard.

    Le mythe Naoto Kan

    L’image du Premier ministre du Japon d’alors est à nuancer. On a l’impression, après avoir vu le documentaire, que Naoto Kan est intervenu en héros. Or il faut admettre également qu’il a fait plusieurs erreurs :

    – Naoto Kan est allé à la centrale de Fukushima Daiichi en pleine crise et a fortement dérangé la gestion en cours. Le directeur Masao Yoshida a été sommé de s’expliquer, et d’expliquer ce qu’il était en train de faire, faisant perdre un temps précieux à ceux qui essayaient de résoudre les problèmes un par un (C’était juste avant les explosions du n°2 et du n°4 !). Le documentaire laisse entendre que Masao Yoshida allait quitter la centrale avec tous les ouvriers, et que grâce à l’intervention de Kan, ils ont été obligés de rester. C’est faux. Tepco avait peut-être l’intention de quitter le navire, mais le directeur responsable de la centrale a démenti tout projet d’abandon du site.

    – Le documentaire montre bien Naoto Kan qui s’agenouille devant Nicolas Sarkozy. Politesse ou pressions industrielles ? On ne sait pas pourquoi il n’a pas osé contrer le VRP du nucléaire français.

    – Naoto Kan restera pour tous les habitants des zones évacuées celui qui a décidé de faire passer la norme de 1 à 20 mSv/an. D’un côté, il était prêt à faire évacuer Tokyo mais de l’autre il a fait subir à toute une région un taux d’irradiation très important. Quelque chose est bizarre dans ces attitudes opposées.

    Le spectre de Tchernobyl

    Pierre Pellerin, même disparu, fait encore des dégâts… Entre deux parties du documentaire, Frédéric Boisset, rédacteur en chef de Brainworks Press, présente l’histoire de Tchernobyl de cette manière : « En 1986, le nuage radioactif se répand sur toute l’Europe. Les autorités n’ont pas les moyens techniques pour mesurer les retombées, donner des consignes aux Français. Peut-on manger des fruits et des légumes ? Faut-il se calfeutrer ? C’est pour éviter ce type de ratage qu’on a créé cet institut [l’IRSN]. »

    Or ce n’est pas une interview prise sur le vif, c’est un texte soigneusement préparé avant l’enregistrement. Frédéric Boisset soutient donc sans sourcilier que le SCPRI de 1986, un ancêtre de l’IRSN, n’avait pas les moyens d’alerter les Français des dangers de la radioactivité ! Quelle énormité ! En Allemagne, ils avaient les moyens d’interdire la vente des épinards et des salades, de confiner les élèves à l’intérieur mais pas en France. Frédéric Boisset nous refait le coup du nuage qui s’arrête à la frontière ? C’est invraisemblable qu’un journaliste perpétue la désinformation commencée en 1986.

    Pourtant, l’IRSN, digne héritier de l’esprit du SCPRI, a fait ce communiqué le 15 mars 2011, jour où le nuage radioactif de Fukushima est arrivé à Tokyo : « Une légère élévation de la radioactivité ambiante à Tokyo est constatée par quelques mesures. Cette élévation n’est pas significative en termes d’impact radiologique. » Pierre Pellerin n’aurait pas dit mieux ! Dans le même temps, Olivier Isnard, expert de l’IRSN dépêché à Tokyo, préconisait le calfeutrage des locaux de l’ambassade de France. Heureusement, Philippe Faure, l’ambassadeur de France au Japon, communiquait autrement auprès de ses expatriés à 10 h : « Restez dans vos maisons, en veillant à les calfeutrer au maximum, cela protège efficacement contre les éléments radioactifs de faible intensité qui pourraient traverser Tokyo. » Mais à 20 h, il change de ton et reprend le discours officiel dicté par l’IRSN : « La situation reste à l’heure qu’il est tout à fait saine sur Tokyo. Une très légère hausse de radioactivité a été enregistrée. Elle ne présente aucun danger sur la santé humaine. » 100 Bq/m3 ne présenterait aucun danger pour la santé pour un nuage radioactif sortant directement d’un réacteur nucléaire ? Je ne suis pas plus rassuré qu’en 1986 malheureusement. La Criirad non plus, qui publiait le 14 mars 2011 ce communiqué : « Alertes nucléaires au Japon »

    Le tabou de l’explosion de vapeur

    Une dernière tromperie. L’IRSN a trafiqué la traduction des paroles de Masao Yoshida, directeur de la centrale de Fukushima Daiichi. Juste après l’explosion de l’unité 3, celui-ci, affolé, appelle le quartier général pour l’informer de la situation. Tepco a livré cet enregistrement et l’IRSN l’a diffusé dans une vidéo en 2013. Je ne connais pas le japonais mais j’ai des amis japonais qui m’ont assuré de la traduction de ses paroles. Je vous donne donc les deux versions, celle de mes amis et celle de l’IRSN. Les japanophones pourront vérifier d’eux-mêmes.
    A faire passer merci

  2. La suite de Fukushima 2011, A pré ?

    L’éruption solaire super dévastatrice !!!!

    http://Obama donne 6 mois aux institutions pour se préparer aux éruptions …
    reseauinternational.net/obama-donne-6-mois-aux-institutions-pour-se-preparer-aux-er…
    16 oct. 2016 – 19 février 2017 … spatiale, en l’occurrence les éruptions solaires (En France on peut toujours courir). Et soit dit en passant, l’article ne dit pas que ce type d’événement serait imminent et la tempête la plus dévastatrice qu’a …
    Le documentaire : « Alerte Éruptions Solaire »

    (Diffusé sur National Géographique Channel)
    Cycle24 du soleil et La ceinture de photons 2012. – vidéo Dailymotion▶ 16:20
    http://www.dailymotion.com/video/xfm03q_cycle24-du-soleil-et-la-cei...
    12 nov. 2010 htmLA RENCONTRE DE LA CEINTURE DE PHOTONS

    Synopsis :
    Le 13 mars 1989, une éruption solaire a plongé le Québec dans le noir pendant 12 heures, ce pays a eu affaire à une panne électrique généralisée. Mais comment cela se fait-il ? Pourquoi y a-t-il eu une telle surcharge dans les transformateurs ? Et bien une formidable explosion s’est produite à des millions de kilomètres de notre planète, destination soleil. L’onde de choc de la tempête solaire a percutée la planète et ce fût le pire orage que la terre ait connu.

    Mais comment se forment ces orages solaires ? Comment peuvent-ils mettre une telle pagaille sur notre planète, située tout de même à des millions de kilomètres du soleil ? Comment peut-on se protéger de ces tempêtes ?

    Les tempêtes solaires peuvent prendre l’humanité au dépourvu, même la NASA qui est pourtant parfaitement équipée. Une éruption magnétique forte peut aisément mettre à mal toutes les populations du monde et tuer la plupart des hommes. Leur puissance pourrait être pire que tout l’arsenal nucléaire mondial.

    La NASA est parvenue (en 1997) à filmer le soleil après une éruption, on y voit très clairement une onde de choc galoper en surface sur des milliers de kilomètres, si cette onde de choc se déplaçait sur la terre, elle pourrait en faire le tour en une minute seulement tellement elle est rapide.

    Mais ce ne sont pas les éruptions qui sont à proprement parlé destructrices, ce sont les flux des rayons qui contiennent d’énormes quantité d’énergie électromagnétiques. Ceux-ci sont meurtriers. C’est en 1972 qu’Apollo 16 et 17 ont alunis, mais ils ont été surpris par un orage qui a complètement irradié la surface de la lune. Il faut savoir que la lune ne peut se protéger contre ces rayons mortels, car elle n’a pas d’atmosphère et si l’équipe avait été dehors à ce moment-là, tout le monde serait mort à coup sûr.

    13 mars 1989 : des millions de gens assistent à un spectacle particulier, une aurore boréale. Ces mystérieuses formes colorées apparaissent quand les particules solaires percutent les gaz de l’atmosphère et plus le choc est violent, plus l’aurore boréale est majestueuse.

    Les chercheurs savent maintenant que l’éjection de masse coronale ou EMC est à l’origine de chaque tempête solaire, ces dernières étant bien plus forte que les éruptions.

    Si une tempête dévastatrice s’abattait sur terre de nos jours, nous serions privés des mois d’électricité, nous n’aurions plus de moyens de transports, l’économie serait en chute libre, il n’y aurait plus d’eau courante, plus de système sanitaires, des pénuries alimentaires et l’apparition d’épidémies. Nous retournerions à l’âge de pierre en un claquement de doigts.

    La seule façon de protéger notre réseau électrique serait de le couper avant qu’une tempête survienne, mais comment la prédire ? Une sonde spécialement adaptée a été lancée dans notre univers, elle devrait nous en apprendre plus sur ces tempêtes, du moins, on l’espère. Si le satellite arrive à repérer les enchevêtrements de lignes magnétiques, avant que l’éruption ait lieu, on pourra peut-être à terme prédire ces tempêtes solaires.

    Malheureusement, nous ne sommes pas encore capables d’évaluer la vitesse avec laquelle elle nous parviendra et cela pose problème, car si un jour nous pourrons anticiper une tempête, nous ne saurions pas combien de temps il nous restera pour agir.

    Le soleil n’est pas le seul à produire des éruptions solaires, car l’espace tout entier est terriblement dangereux. Un astrophysicien à découvert que de jeunes étoile produisaient des sources de rayons, elles ont des éruptions de rayons X.

    Personne ne sait quand le prochain orage solaire frappera, mais il frappera à coup sûr, alors évitons de dormir sur nos deux oreilles.

    La NASA adresse une mise en garde contre une prochaine et immense « tempête solaire »

    L’avertissement que la NASA vient d’émettre est très rare. Il y aura une immense tempête dans l’espace comme on en voit une seule fois dans une vie. Quelque part quand, le soleil va se réveiller d’un profond sommeil et provoquer des dégâts au moins équivalent à vingt fois ce qu’a produit l’ouragan Katherina d’un point de vue économique.

    L’agence spatiale américaine avertie que setter super tempête solaire va endommager dramatiquement les systèmes de services d’urgence, les équipements hospitaliers, les systèmes bancaires et les dispositifs de contrôle aérien, sans oublier les archives des ordinateurs domestiques. Si les gouvernements ne prennent pas des mesures dans les mois qui viendront, les scientifiques américains annoncent des dégâts irréversibles et la paralysie de l’ensemble de tous les systèmes fonctionnant à partir de l’informatique.

    Aveu du Dr Richard Fisher à un journaliste qui l’a interviewé pour le Daily Telegraph : « Nous savons que cela va se produire avec certitude, mais nous ignorons quelles en seront toutes les conséquences ». Le Dr Richard Fisher est directeur de la division hélio physique à la NASA. Il a expliqué que cela s’était déjà produit à une époque où notre monde n’était absolument pas dépendant du télégraphe. A notre époque, c’est différent ! « Le problème aujourd’hui est que toute notre société moderne est totalement dépendante de l’électronique, des téléphones mobiles et des satellites. A faire passer merci

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